€

Moyenne de vos trois derniers salaires bruts avant l'arrêt, primes comprises. C'est cette moyenne que la caisse retient pour calculer votre gain journalier de base.

jours

En jours calendaires, week-ends et jours fériés compris.

ans

Le maintien légal suppose au moins un an d'ancienneté.

Indemnité journalière brute 41,10 € 50 % du gain journalier de base
Total des indemnités 1 110 € 27 jours indemnisés sur 30
Net estimé 1 633 € après CSG-CRDS, avant impôt sur le revenu
Complément employeur brut 756 € 23 jours à 90 % de votre salaire brut
Total brut perçu 1 866 € indemnités journalières et complément

Comment l'indemnité journalière est calculée

Salaire brut mensuel retenuplafonné à 1,4 fois le SMIC mensuel2 500 €
Gain journalier de basesalaire retenu × 3 / 91,2582,19 €
Taux de l'assurance maladieidentique quelle que soit la durée de l'arrêt50 %
Plafond de l'indemnité journalièrearrêt débutant à partir du 1er juillet 202642,97 €
Indemnité journalière retenue41,10 €

Comment la durée indemnisée est calculée

Durée de l'arrêtdu 7 septembre au 6 octobre 202630 jours
Délai de carencepremier jour indemnisé le 10 septembre 2026− 3 jours
Jours indemnisés par la caisse27 jours

Ce que verse l'employeur

Salaire journalier brut de référencesalaire mensuel × 12 / 36582,19 €
Carence employeurle complément commence au 8e jour de l'arrêt7 jours
Jours indemnisés à 90 % du salaire brut30 jours au maximum pour votre ancienneté23 jours
Jours indemnisés aux deux tierssoit 66,66 % du salaire brut0 jour
Complément versé par l'employeur756 €
Ce que l'outil ne calcule pas Cette estimation vaut pour un salarié du régime général en arrêt pour une maladie d'origine non professionnelle. Un accident du travail ou une maladie professionnelle relève d'un autre barème, sans délai de carence et à un taux plus élevé. Les fonctionnaires, les travailleurs indépendants, les professions libérales et les salariés agricoles suivent des règles distinctes. Le calcul change aussi si vous travaillez de façon saisonnière ou discontinue, si vous êtes payé à la semaine ou à la quinzaine, et si vous avez au moins trois enfants à charge, cas dans lequel l'indemnité peut être portée aux deux tiers du gain journalier de base à partir du 31e jour d'arrêt. Votre convention collective peut prévoir un maintien plus favorable que le maintien légal. Seule votre caisse d'assurance maladie fixe vos droits.

Estimation indicative, règles en vigueur au 8 septembre 2026. L'indemnité journalière vaut 50 % du gain journalier de base, égal à la moyenne de vos trois derniers salaires bruts divisée par 91,25. Le salaire pris en compte est plafonné à 1,4 fois le SMIC mensuel en vigueur le dernier jour du mois précédant l'arrêt, ce qui porte l'indemnité maximale à 42,97 € par jour pour un arrêt commencé depuis le 1er juillet 2026, contre 41,95 € auparavant en 2026. Les trois premiers jours ne sont pas indemnisés, sauf reprise de moins de 48 heures entre deux arrêts et arrêts successifs liés à une affection de longue durée. La caisse verse au maximum 12 mois d'indemnités sur trois années consécutives, et trois ans pour une affection de longue durée. Le net est approximatif : CSG de 6,2 % et CRDS de 0,5 % retenues sur le montant brut des indemnités, dont les foyers modestes sont exonérés en tout ou partie ; le complément employeur, lui, est un élément de salaire et supporte les cotisations habituelles, retenues ici à 21 %. Le maintien légal suppose un an d'ancienneté, un certificat transmis sous 48 heures et des soins en France ou dans l'Espace économique européen. Pour vos droits réels, consultez la fiche officielle du service public et votre caisse d'assurance maladie. Aucune donnée saisie ne quitte votre navigateur.